Les prédictions IDC 2017 : le lent démarrage du très prometteur Devops

Les prédictions IDC 2017 : le lent démarrage du très prometteur Devops

Optimiser. Rationaliser. Tels sont les maitres mots des entreprises aujourd’hui. Dans ce contexte, Devops va jouer un rôle essentiel dans la façon de concevoir et distribuer les nouveaux applicatifs. Mais malgré ses nombreux bénéfices, Devops n’est encore adopté que par 1/3 des grandes entreprises.

Alexandre Moulin (@moulinalex)
Alexandre Moulin (@moulinalex) déroule les prédictions 2017 autour du Devops.

Devops est une tendance forte qui offre de véritables perspectives d’amélioration pour les entreprises. L’alignement des équipes du système d’information sur un objectif précis doit apporter plus d’agilité dans le management et dans les manières de développer et déployer des applications dont le time to market est souvent réduit. Si sur le papier Devops est très prometteur, la réalité est plus complexe. Fondé sur l’agilité, un mode de pensée auquel les entreprises souscrivent désormais volontiers (66% d’entre elles ont adopté des méthodes agiles), le mouvement Devops n’est encore qu’à ses balbutiements : seuls 29% des entreprises françaises ont déployé une initiative de ce type en 2016, en progression de 4% par rapport à l’année précédente.
Sans surprise, ce sont les entreprises de taille importante (+ de 2000 salariés) qui expérimentent le plus dans le domaine, 39% d’entre elles ayant conduit un projet Devops. Les entreprises de plus petite taille (de 100 à 2000 salariés), elles, ne sont plus que 21%. Cette croissance « raisonnable » autour du Devops s’explique sans doute en partie à cause des retours d’expérience parfois contrastés avec un projet sur deux qui n’arrive pas à son terme. Les raisons évoquées pour ces abandons soulignent majoritairement un manque de compétences en interne, un manque de visibilité sur les couts et une certaine difficulté à mesurer un ROI.
Pourtant, bien que très sous-évalués par les entreprises, les bénéfices sont multiples en matière de développements applicatifs. En tête de liste, on notera par exemple la satisfaction des métiers en interne, l’amélioration des processus de déploiement ou encore une très forte réduction du time-to-market.

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